edith et ses hommes

edith et ses hommes
Les amants d'Édith ! Ce pourrait être le titre d'un roman-fleuve constitué uniquement de premiers chapitres. Il y a eu les très connus : Paul Meurisse, Yves Montand, Charles Aznavour, Moustaki, Douglas Davies, Claude Léveillée, Charles Dumont, Eddie Constantine, Jacques Pills, Félix Marten... Tous ont eu droit à la «panoplie du parfait piafiste» : le briquet, la montre, la gourmette, les boutons de manchettes ; toujours en or pour les milords.

Mais, très au-dessus de tous et à jamais : Marcel Cerdan. Dans le coin gauche, Édith Piaf, 1 m 47 (moins de 5 pi), «son sourire triste de môme-des-rues-qu'a-pas-eu-de-chance». Dans le coin droit, Marcel Cerdan, beau ténébreux à son insu, métier : boxeur, particularité : champion du monde. Au centre : l'Amour. À son propos, Édith avouera : «Il est si pur dans son coeur que, quand il me regarde, je me sens lavée de tout.» La vie en rose... ou presque... Cerdan, en homme d'honneur, n'abandonnera jamais sa femme Marinette ni ses enfants... La vie va se charger de régler douloureusement cette situation ambiguë. Le 28 octobre 1949, l'avion Paris-New York s'écrase aux Açores. Marcel Cerdan était à bord. Le soir même, contre l'avis de tous, «plus petite, plus perdue que d'habitude», terrassée par la douleur, Édith Piaf exerce son métier : chanter.




Pour l'artiste blessée à vif, la disparition de son champion amorce un long calvaire marqué de stations toutes plus pénibles les unes que les autres. Elle chantera souvent la mort dans l'âme. Les accidents, la maladie, les médicaments dont elle use et abuse grâce à la complaisance de soi-disant amis n'atténuent pas sa passion. Elle va malgré tout s'épuiser physiquement et moralement. De cette souffrance naîtra L'Hymne à l'amour.
«Si un jour, la vie t'arrache à moi,
Si tu meurs, que tu sois loin de moi,
Peu m'importe, si tu m'aimes,
Car moi je mourrai aussi...»

Une partie d'elle-même effectivement était morte; miraculeusement, l'autre survit pour un temps encore. Édith s'est même à cette époque essayée à la comédie musicale. Marcel Achard lui a écrit La P'tite Lili, qui durant sept mois tiendra l'affiche à l'A.B.C., salle fétiche. Eddie Constantine, qui partageait la vedette avec Piaf, témoigne : «Elle m'a donné confiance en moi... Pour que je devienne quelqu'un, elle m'a fait croire que j'étais quelqu'un.» Ça aussi, cette générosité appliquée à transformer en vedettes de parfaits inconnus, c'était Piaf.

Il y aura encore quelques fêtes à l'amour... Un mariage même avec Jacques Pills qui avait écrit pour elle Je t'ai dans la peau, sur la musique d'un tout jeune compositeur, Gilbert Bécaud. Cependant, comme le mentionne Simone Berteaut : «Dans le coeur, elle avait Jacques ; mais dans la peau, elle avait la drogue.» Cette calamité viendra tout gâcher, y compris le mariage célébré en septembre 1952, à New York, dans la plus pure tradition. Un des rêves de petite fille d'Édith était réalisé : elle pouvait enfin dire «mon mari...» Pas pour longtemps cependant, Jacques ne faisait pas le poids : ni en tant que vedette ni en tant qu'homme ! Et ça, ça ne pardonnait pas.

Édith réussira encore à être la grande Piaf, le monstre sacré, mais, trop souvent elle ne tient le coup qu'en étant droguée à mort : jusqu'à 10 piqûres par jour. Cures de désintoxication et rechutes alternent à un rythme effrayant. Les nuits du 67, boulevard Lannes se prolongent parfois jusqu'à midi. Malgré tout, la chanteuse va trouver la force de faire encore l'Olympia pendant 12 semaines. Piaf était alors la vedette la mieux payée du monde après Bing Crosby et Frank Sinatra; et pourtant elle réussissait la plupart du temps à être fauchée comme les blés.

Toute son existence durant, Édith Piaf a eu «mal à l'amour». Le seul qui aurait pu venir mettre bon ordre à tout cela est bel et bien arrivé, mais trop tard. Piaf était déjà partie bien loin. Elle confessera : «Je n'ai aimé qu'un homme : Marcel Cerdan. Et toute ma vie, je n'en ai attendu qu'un : Théo Sarapo.» Elle avait 47 ans; lui, 27. De son vrai nom Théophanis Lamboukas, Théo est devenu Sarapo : «je t'aime», en grec. Ils se fiancent, puis se marient le 9 octobre 1962 selon le rite orthodoxe. Le soir même ils chantent ensemble à l'Olympia. Édith a bien failli mourir de bonheur. Ce grand garçon venu du soleil illuminera son existence d'écorchée vive pendant une année encore, jusqu'en ce fatal 14 octobre 1963.

Une dernière fois, Édith Piaf va être littéralement «emportée par la foule» jusqu'au cimetière du Père-Lachaise, 97e division, allée 3. Théo Sarapo la rejoindra trop vite. Il repose à ses côtés. Depuis 40 ans leur tombe est toujours garnie de fleurs fraîches par des fans fidèles. Malgré l'implacabilité de leurs destins, leur amour a triomphé, «ils ont pour eux l'éternité».

Références
Édith Piaf Unplugged Québec (3 CD)
Sous ce titre pour le moins insolite, Michel Laverdière vient de produire un coffret de trois CD d'enregistrements en direct de spectacles donnés par Piaf en 1955, au cabaret La Porte-Saint-Jean, à Québec. La force d'évocation est tout simplement bouleversante : la vagabonde de l'amour y revit dans toute sa splendeur déclinante.
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# Posté le lundi 21 mai 2007 11:18

edith piaf: l'hymne a l'amour

edith piaf: l'hymne a l'amour
Il y a 40 ans mourait Édith Piaf. Encore aujourd'hui, la voix de la chanteuse au coeur grand comme la terre reste indissociable de la chanson française. Et son nom est à jamais inscrit en haut de l'affiche.

La vie de Piaf a été d'une infinie tristesse. Pourtant, la chanteuse n'aurait sans doute pas voulu échanger son existence contre une autre plus calme et plus rangée, sans histoire. Édith n'a pas été favorisée par le sort; ni lors de son entrée dans la vie, ni au cours du trajet. Elle raconte elle-même à propos du 19 décembre 1915 : «À trois heures du matin, y faisait pas un temps à sortir du ventre de sa mère pour voir si c'était mieux dehors que dedans...» C'est pourtant ce qui est arrivé, en pleine rue, sous un réverbère !

Très rapidement le rejeton plutôt gênant est abandonné par la mère, et les grands-parents en héritent sans enthousiasme. Non seulement l'enfant est-elle rachitique - le biberon allongé au vin rouge n'a pas donné les résultats attendus -, mais, alors qu'elle atteint l'âge de trois ans, on s'aperçoit qu'elle est aveugle.



La chanteuse a souvent rappelé ce passé douloureux : «J'avais pris l'habitude de marcher les mains en avant pour me protéger... Je vivais dans un monde de sons et de mots... J'ai toujours pensé que ce passage dans la nuit m'avait donné une sensibilité pas comme les autres.» Elle recouvre la vue à sept ans, presque miraculeusement, grâce à la compétence d'un bon médecin, à l'intervention de la petite Thérèse de Lisieux... et aux prières ferventes des prostituées au grand coeur qui avaient recueilli la fillette.

Lorsqu'elle quittera sa maison de tolérance-famille d'accueil, Édith retournera dans la rue, son «conservatoire». Tout d'abord sous la houlette de son père, Louis Gassion; puis accompagnée de sa demi-soeur, Simone Berteaut. Bien vite les deux jeunes femmes, qui s'entendent comme larrons en foire - c'est le moins qu'on puisse dire -, échappent à l'emprise paternelle pour voler de leurs propres ailes. Pas bien haut certes, mais suffisamment pour s'assurer un gîte à l'hôtel de l'Avenir, au 105 rue Orfila, et de quoi manger. À 15 ans, Édith a déjà un certain vécu ; elle croit en son talent et se plaît à déclarer : «Un jour, j'aurai une voiture blanche et un chauffeur noir.»

Édith Piaf a un besoin viscéral d'être aimée. Ni rosière ni prix de vertu, elle avoue un penchant marqué pour les soldats - prestige de l'uniforme sans doute - et tout particulièrement pour les marins et les légionnaires avec qui elle fait «ses voyages par procuration». Louis Dupont ne correspond pourtant pas à ses critères habituels, mais c'est le coup de foudre. Pour la première fois «ses yeux devenaient immenses. C'était l'amour et tout son corps en tremblait». De cette union naîtra Cécelle, diminutif de Marcelle. Détail insolite, jusqu'à deux ans et demi, la petite sera toujours vêtue de neuf. Édith n'aimait pas laver ! Son truc, c'est de chanter et ça, elle le fait bien et cela commence à se savoir. Mais il était inscrit que son parcours ne serait pas un jardin de roses et, par un affreux soir «à dégueuler la vie», la petite Marcelle meurt emportée par une méningite. Il fallait enterrer l'enfant. Pour la première fois Édith fait le trottoir, histoire de réunir la somme.

Perdre un enfant est sans doute le pire des malheurs; mais quand on est mère à 17 ans, l'esprit déjà pas mal rempli de vapeurs d'alcool et de fumée, la vie reprend vite le dessus. Une seule idée occupe Édith : chanter. Louis Leplée, propriétaire d'un cabaret celui-là, lui donnera sa chance et un nom.

Édith Giovanna Gassion, c'était ridicule. La jeune femme avait déjà opté pour Huguette Élias. Oublions ça : ce sera Piaf, «moineau» en argot. D'ailleurs Louis va étendre son aile protectrice sur le fragile oisillon qu'il considère et considérera toujours comme son propre enfant. Au fronton du Gerney's on peut lire : «De la rue au cabaret, la môme Piaf». C'est ainsi que commence véritablement la carrière de celle qui mieux que toute autre chantera les élans de l'amour et les profondeurs du désespoir.

Édith Piaf n'a jamais eu besoin de jouer à la chanteuse réaliste : elle est ce qu'elle chante. L'authenticité lui colle à la peau, pour le meilleur souvent, pour le pire parfois. La chanteuse a vécu un mélange inextricable de bonheurs indicibles et d'horribles malheurs, sans jamais abandonner. «La chance, disait-elle, c'est comme le fric, ça part plus vite que ça n'arrive !» Et du fric, Dieu sait si elle en a claqué ! Il lui coulait entre les doigts et le débit s'accélérait quand elle rencontrait «un gars formidable». Le problème, c'est que cette engeance faisait florès dans son entourage.

Édith a le coeur sur la main, d'aucuns auraient dit «plus de coeur que de cerveau». Des mauvaises passes, elle en a eu son lot; mais il faut continuer. La stagnation a toujours été son pire ennemi, tant sentimentalement que professionnellement. Quand elle se retrouve en vedette américaine de Charles Trenet à l'A.B.C., intuitivement, elle sait que ce n'est là que le premier échelon. « Je grimperai si haut qu'on en aura le vertige. » Ce qui fut dit fut fait. Dans sa petite robe noire, sans maquillage, elle s'est donnée jusqu'au vertige à son public comme à un amant qu'elle va - exceptionnellement, celui-là - garder pour la vie.

# Posté le lundi 21 mai 2007 11:15

interview de charles aznavour sur edith piaf

interview de charles aznavour sur edith piaf
Comment s'est passée votre première rencontre avec Piaf ?

D'une manière qui nous ressemblait ; nous étions deux enfants des bals musette qui s'étaient reconnus. Edith retrouvait en moi le genre de personnages qu'elle avait perdus en devenant célèbre. Nous avons parlé d'un milieu dont elle avait un peu de regret. On ne devient pas du jour au lendemain une personne au top de l'actualité en oubliant le passé et même ses mauvais moments. Car les moments difficiles appartiennent à la prime jeunesse. Quand on l'a perdue, on n'a pas envie d'enterrer avec elle ses souvenirs.

Qu'est-ce qui vous a frappé lors de cette rencontre ?

J'avais remarqué la reine et sa cour. Pas de courtisans. Non, c'était une cour “utile” d'auteurs, de compositeurs, d'amoureux d'Edith.

Combien de temps avez-vous travaillé avec elle ?

Très peu de temps. Mais j'ai vécu dans le sillage et souvent dans la
maison d'Edith. Cela a duré huit ans ! J'ai toujours été là, dans les
moments gais, dans les moments dramatiques. Pas aussi présent que ceux qui vivaient “totalement” avec elle, parce que je travaillais. Mais dès que je pouvais m'évader, j'allais la retrouver. Elle était très fidèle en amitié, en amour aussi. Ses vraies aventures amoureuses duraient deux ans – ce qui, à l'époque, n'était pas bien vu - mais c'était déjà une fidélité.


Était-elle une amoureuse éperdue ?

Quand elle était amoureuse, elle était prête à suivre son homme.
Malheureusement pour elle, aucun n'a été assez fort. Alors, elle le suivait un temps, puis, à un moment donné, le processus s'inversait... Sauf dans le cas de Pousse. Si, au début d'une aventure, Edith était la faible femme amoureuse, elle reprenait très vite le dessus ! (rires) Edith savait très bien ce qu'elle voulait. Et alors que chaque amoureux se croyait patron, nous savions bien, nous tous, ce qu'il en était ! Pour Cerdan, c'était différent. Il avait choisi de suivre une femme qui n'avait pas la même vie que lui et qui lui apprenait beaucoup.




Elle aidait d'ailleurs beaucoup ses “hommes”...

Edith a “pygmalionné”, dans le bon sens, ses amis et ses amants. Elle leur donnait ce qu'elle-même avait appris dans les mains d'autres, d'amants comme Raymond Asso, ou d'amis comme Cocteau et Marcel Achard. Elle savait très bien grappiller ce qu'il lui fallait pour devenir plus intéressante, plus instruite, plus littéraire. J'emploie ces mots car ils expriment précisément sa démarche. Elle se donnait toujours la peine de lire ce qu'on lui apportait, compulsant le dictionnaire pour mieux comprendre ce qu'il y avait à apprendre. C'était une vraie écolière. Allons plus loin : déjà une lycéenne !

Une lycéenne qui écrivait...

On ignore souvent qu'elle est l'auteur des premières chansons qui ont fait Montand. Elle écrivait très bien. Prenez par exemple le couplet de La Vie en rose, c'est extraordinaire de concision ; en quatre phrases, on sait à qui on a à faire. Elle avait d'une part l'instinct et d'autre part l'amour de la langue française. Il n'y a pas d'élisions dans ses textes et la césure est parfaitement respectée. Tout cela, je l'ai appris d'elle. J'ai su ainsi qu'il fallait faire de même que nos grands auteurs, Hugo, Corneille, La Fontaine, Racine, Molière...

Lorsque je l'ai rencontrée, j'avais déjà monté quelques marches – oh ! pas bien élevées -, j'avais eu quelques maîtres qui m'avait permis d'être au même centimètre qu'elle ! (rires) Notamment Jean Cocteau. Si j'ai eu beaucoup plus de difficultés que les autres, j'ai aussi eu plus de chance !


Car au départ la critique n'était-elle pas très dure à votre égard ?

J'en ai eu de très méchantes. J'adorerais les retrouver. Je ne comprends pas les gens qui cachent leur passé. Chez moi, tout est au grand jour. Et, le peu qui restera vivant de moi après ma mort ne sera pas mensonger. Le jour où l'on disparaît, il ne faudrait pas que l'on ait affaire à un faux personnage ! De Piaf, on a un vrai personnage, à quelques anecdotes près...

Lesquelles ?

Après un pot-au-feu dans un restaurant, elle a demandé à la serveuse de lui envelopper l'os. Une fois à la maison – j'habitais alors chez elle -, elle a demandé à sa secrétaire de l'envoyer à “Monsieur André Luguet”, un acteur avec une allure très britannique, avec un petit mot : “Je t'envoie l'os de mon cul pour te faire un bouillon”.



On a pourtant du mal à avoir une image d'elle souriante...

Edith avait un passé dramatique, mais elle n'était pas triste du tout. Au contraire. C'était une femme gaie, qui aimait rire et les gens qui la faisaient rire. Même si je ne suis pas un grand humoriste, elle aimait bien mon humour. Je me souviens aussi d'un patron de music hall, venu discuter du prochain contrat avec elle. Elle lui a dit : “Momone (sa grande copine) va être avec moi sur scène et on va vous montrer quelque chose qui va faire bien”. Et les voilà toutes les deux dansant en levant la jambe et chantant : “Nous avons levé le pied, nous avons levé le pied !”. Le gars était surpris, mais n'osait la contredire, pire, il abondait dans son sens : “Ce sera très bien”... “Ah ! le couillon, il ne va tout de même pas croire que je vais chanter ça !”, s'est écriée Piaf. Elle faisait ainsi quantité de blagues et de plaisanteries.

Vous sortez un livre, un nouvel album et, à chaque concert, vous
changez l'interprétation de vos chansons. Êtes-vous toujours
créatif, même dans la vie quotidienne ?


Je ne peux pas chanter la même chose tout le temps. Je m'ennuie et j'ai horreur de m'ennuyer. J'ai élevé ma famille comme ça. Dans une maison, dans une vie, il faut qu'il y ait du mouvement, sinon on va de la naissance au cimetière avec la même monotonie. Avec mes parents, certains jours, nous n'avions pas assez à manger, mais il y avait toujours dans la maison de l'humour, de la gaieté. Et... de la musique ! La musique fait vivre différemment. Dans la maison d'Edith, on vivait de musique. Il y avait toujours de jeunes auteurs et des compositeurs qui venaient montrer de nouvelles chansons pour Piaf. Elle ne les acceptait pas toutes, mais elle leur prodiguait toujours des conseils. Le jeune repartait ainsi avec un cadeau utile. Plus on réussit, plus il faut prendre la peine. Et, quand on n'a pas réussi, il faut savoir se taire, écouter ce que l'on vous raconte pour y piocher quelque chose d'utile.

# Posté le vendredi 18 mai 2007 16:55

ses citations

ses citations
«La mort ça n'existe pas.»
[ Edith Piaf ]



«C'est merveilleux quand on est amoureux.»
[ Edith Piaf ]



«Dormir, c'est du temps perdu. Dormir me fait peur. C'est une forme de mort.»
[ Edith Piaf ]



«La mort c'est le commencement de quelque chose.»
[ Edith Piaf ]



«Un printemps meurt, en vient un autre Et tout change, et tout est pareil.»
[ Edith Piaf ] - Paroles de la chanson Avant nous



«C'est l'amour qui fait rêver.»
[ Edith Piaf ] - Paroles de la chanson C'est l'amour



«Il faut tant, et tant de larmes Pour avoir le droit d'aimer.»
[ Edith Piaf ] - Paroles de la chanson C'est l'amour



«Cette immense fortune d'être deux.»
[ Edith Piaf ] - Paroles de la chanson Les Amants merveilleux



«Même quand on l'a perdu, l'amour qu'on a connu vous laisse un goût de miel. L'amour, c'est éternel !»
[ Edith Piaf ]



«Le métro de Paris, Gigantesque ver luisant Sur les toits de Paris, A tissé des fils d'argent.»
[ Edith Piaf ] - Paroles de la chanson Le Métro de Paris

# Posté le vendredi 18 mai 2007 16:37

interview

interview a propos de son directeur, Bruno Coquatrix

# Posté le dimanche 13 mai 2007 11:58